samedi 13 janvier 2018

Plus de preuves que le Pontificat de François
a été « détourné » par le « lobby gay »




par : Christine de Marcellus Vollmer

Christine de Marcellus Vollmer est Présidente de Provive et ancienne membre de l'Académie Pontificale pour la Vie ainsi que du Conseil Pontifical pour la Famille.

SOURCE : Life Site News
Le vendredi, 12 janvier 2018, 12:26 pm EST



12 janvier 2018 ( LifeSiteNews ) — Les révélations de la murale homoérotique et blasphématoire dans la Cathédrale de Terni, commandée en 2006 par l'Archevêque Paglia, aujourd'hui à la tête du Dicastère qui supervise l'Institut Saint-Jean-Paul II sur le Mariage et la Famille, avait déjà soulevé plusieurs questions vitales qui devaient être résolues d'urgence.

L'exposition de la murale homoérotique dans la Cathédrale de Mgr Paglia en 2006 a laissé le monde se poser la question importante de savoir comment il aurait pu être choisi pour diriger le Conseil Pontifical pour la Famille et ensuite l'Académie Pontificale pour la Vie et l'Institut Jean Paul II sur le Mariage et la Famille, lorsqu'il s'oppose clairement à l'enseignement de l'Église sur la morale sexuelle.

Cette question en elle-même nécessite une enquête sur les intentions et les critères utilisés au Vatican pour les nominations sous le Pape François.

L'exposition de la murale homoérotique par l'Archevêque Paglia a renforcé les vues antérieures présentées au Vatican par plusieurs professionnels Catholiques de la santé mentale, à savoir que l'Archevêque Paglia devrait être suspendu de ses responsabilités au Vatican et être soumis à une évaluation de santé mentale.

Cette évaluation correspondrait à la Charte de Dallas concernant les Abus Sexuels et exigée en plus en raison de son rôle dans le développement du programme d'éducation sexuelle en ligne grossièrement érotique « Lieu de la rencontre » [ Meeting Point ] quand il a dirigé le Conseil Pontifical pour la Famille. Ce programme dommageable pour les jeunes est actuellement à l'étude et, espérons-le, sera réformé.

Mais Paglia a été promu.

Déjà, la préoccupation du public concernant les politiques qui placent les jeunes Catholiques en danger d'abus a été intensifiée par le rétablissement d'un prêtre Italien dans son ministère sacerdotal par le Pape François, ce prêtre qui avait été laïcisé par le Pape Benoît XVI pour avoir abusé des adolescents mâles. Ce prêtre a récidivé, ayant abusé sexuellement d'un jeune homme, et a été arrêté.

Les rumeurs selon lesquelles le Vatican serait dans les griffes d'un « lobby homosexuel » semblent chaque jour davantage confirmées. Les parents retireront de plus en plus leurs enfants des écoles religieuses et des activités paroissiales. Un résultat triste de ce qui est affiché comme de la « compassion » et de la « miséricorde ».

La protection des mariages, des familles et des jeunes Catholiques dépend de la résolution correcte de ces scandales.

Encore plus alarmant, cependant, est l'enseignement qui provient d'une série de conférences tenues à l'Université Grégorienne sur Humanae Vitae.

Ajouté aux suggestions déviantes faites et rejetées aux Synodes sur la Famille, la même approbation subtile, mais insistante, de l'homosexualité, se fraye un chemin vers ce qui semblerait être une acceptation de ce qui a été exprimé par un orateur, le Père Jésuite français, Alain Thomasset, en tant que « relation homosexuelle vécue dans la stabilité et la fidélité qui peut être un chemin de sainteté ».

Il n'est pas nécessaire d'être un expert pour voir la présentation progressive par les « autorités » du Vatican de l'homosexualité comme un usage légitime de la sexualité, même par les prêtres et les religieux. Les prêtres récemment qui ont fait leurs « sorties » [ coming out ] sont loués par leurs Évêques, divisant encore plus l'Église en matière de morale Chrétienne.

Une nouvelle preuve de la collusion de prélats privilégiés et d'amis spéciaux dans le sacerdoce en vue de la destruction de l'enseignement moral Catholique a fait surface lors de la conférence de l'Université Grégorienne sur Humanae Vitae.

Un certain Père Maurizio Chiodi a été autorisé à présenter la théorie entièrement hérétique selon laquelle les actes objectivement mauvais n'existent pas ; que tout est sujet au jugement de l'individu.

Sur cette base, il a déclaré que « la contraception peut être un bien et même un devoir ». Il est évident que, si cette approche n'est pas corrigée, c'est un signe de deux choses importantes :

  • C’est une stratégie intelligente pour démolir les 2000 ans de morale Catholique réunie dans Humanae Vitae et Veritatis Splendor, et permettre ainsi toutes les pratiques sexuelles déviantes, et

  • Une preuve apparente que le Chapitre 8 d'Amoris Laetitia contient, en effet, des enseignements hérétiques. Chiodi base son entière argumentation en faveur du relativisme, de l'éthique de situation et de la contraception sur ce chapitre. Il n'y a aucun autre enseignement d’autorité qui lui permettrait de faire ceci.

  • On s'inquiète dans le monde entier que le Pontificat de François ait été détourné par le « lobby gay » dont il a été question récemment et qu'il soit manipulé par des prélats homosexuels.

    Il est temps que le Pape François prenne fermement position en faveur de la Doctrine Morale Catholique, se distanciant de ceux qui favorisent l'homosexualité comme une forme alternative d '« amour » et de la notion que « tout va bien, si vous vous sentez bien ».