dimanche 14 janvier 2018

Maintenant, nous savons pourquoi le Pape François
a détruit l'Académie Pontificale pour la Vie :

Une nouvelle personne nommée déclare
que la contraception peut être un devoir



par Christopher A. Ferrara
SOURCE : Le Centre de Fatima
Le 13 janvier 2018

Il a été toujours évident pourquoi le Pape François a détruit l'Académie Pontificale pour la Vie de Jean-Paul II en limogeant l'ensemble de ses 172 membres, en ordonnant la réécriture de ses statuts et en abolissant le serment pro-vie que les membres étaient tenus de prendre. Le plan était de convertir l'Académie Pontificale pour la Vie en un véhicule pour poursuivre son programme incroyable, en cours, afin de tenter de saper l'enseignement de l'Église sur le mal intrinsèque des actes contraires au Sixième Commandement par la promotion d'Amoris Laetita (AL) ( chapitre 8 ) sous une forme d'éthique de situation basée sur des « circonstances complexes ». Ce programme va maintenant avancer, à travers l'Académie Pontificale reconstituée, par une attaque sur l'enseignement de l'Église sur le mal intrinsèque de la contraception.

L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.

Nous avons maintenant une preuve positive de cette intention. Comme l'indique l'indispensable Life Site News, un nouveau nommé à l'Académie, le soi-disant théologien moral, le Père Maurizio Chiodi, a déclaré lors d'une conférence publique au Grégorien le 14 décembre qu'il y a des « circonstances » — je me réfère à Amoris Laetitia, chapitre 8 — où, pour des fins de responsabilités, la contraception est requise. Chiodi poursuit en déclarant que lorsque « les méthodes naturelles sont impossibles ou irréalisables, d'autres formes de responsabilité doivent être trouvées » et qu'« une méthode artificielle pour la régulation des naissances pourrait être reconnue comme un acte de responsabilité qui est exécuté, non pas pour rejeter radicalement le don d'un enfant, mais parce que, dans ces situations, la responsabilité appelle le couple et la famille à d'autres formes d'accueil et d'hospitalité ».

Ainsi, nous sommes maintenant informés par l'homme du Pape à l'Académie Pontificale de la « Vie » qu'un élément clé de ce que Jean Paul II appelait « la culture de la mort » est non seulement permise, mais même obligatoire quand l’obéissance au Sixième Commandement et aussi au Cinquième Commandement ( car les contraceptifs sont souvent abortifs dans leurs effets ), est « impossible ou irréalisable ». Cette mauvaise notion, bien sûr, signifierait la fin de toute moralité. Pour citer le Professeur Josef Siefert à cet égard, Chiodi, avec Amoris Laetita comme seule autorité, « placerait la responsabilité subjective sur des situations morales objectives », cette erreur est « destructrice non seulement de l'enseignement moral de l'Église Catholique, mais aussi de l'essence de la morale et, en fait, de toute vérité et de tout enseignement de l'Église ».

Exactement. Et, en même temps, une commission de quatre hommes qui n'est pas si secrète « étudie » Humane Vitae à l'approche de son 50e anniversaire. Il ne fait aucun doute que cette commission apportera son soutien à la thèse hérétique de Chiodi. Après tout, François lui-même a déjà déclaré, dans des remarques dont l'intention a été confirmée par le Vatican, que la contraception est justifiée comme « un moindre mal » pour limiter la propagation du virus Zika. L'opinion que l'on peut commettre un « moindre mal » pour éviter un soi-disant plus grand mal contredit la loi morale à sa base même.

Quelle autre preuve les « normalistes » ont-ils besoin de ce que rien n'est normal à propos de ce pontificat, mais plutôt qu'il représente un développement apocalyptique dans l'histoire de l'Église, dépassant peut-être même la crise Arienne du IVe siècle ? Cet apostolat [ Centre de Fatima ], cependant, continuera à rapporter la vérité sur notre situation alors même que nous attendons avec espoir sa glorieuse résolution à travers l'intervention de la Vierge Mère de Dieu — exactement comme elle a prophétisé à Fatima.